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Archives de catégorie : Médias sociaux

5 bonnes raisons d’actualiser votre section médias

ordi_journaliste_montageLa majorité des organisations, grandes ou petites, publient une section « médias » sur leur site Web. Nommée « salle de nouvelles », « galerie de presse » ou tout simplement « médias », il s’agit encore souvent d’une liste de communiqués à consulter et d’un espace pour télécharger le logo de l’organisation.

À l’heure des réseaux sociaux, l’information voyage à vitesse grand V et les nombreuses coupures effectuées par les entreprises de presse font en sorte que les professionnels des médias ont de moins en moins de temps pour produire et diffuser cette information.

Voici donc une opportunité pour les organisations de repenser et d’améliorer leur salle de nouvelles corporative pour la rendre plus performante et surtout mieux adaptée à la réalité des médias traditionnels et sociaux. Comment ? En transformant votre salle des nouvelles en véritable média, en y présentant du contenu sous divers formats (articles, photos, vidéos, infographies, etc.) et en éditant son contenu comme le ferait un chef de pupitre.

Voici 5 bonnes raisons de rénover votre section « médias » dans les plus brefs délais.

1. Devenir un guichet d’expertise unique, pertinent et efficace pour les médias

Devenez une source de référence pour les médias. Plus ils feront appel à vous pour obtenir de l’information sur votre secteur d’activité ou vos enjeux, plus ils vous offriront d’opportunités pour communiquer votre message et votre point de vue sur ces questions. Un des moyens de devenir incontournable est de rendre votre salle des nouvelles la plus complète possible, un véritable guichet unique de votre expertise. Coincés par des délais de plus en plus serrés les journalistes apprécieront accéder rapidement et facilement à un éventail d’informations pertinentes et adaptées à leurs besoins.

Quoi inclure pour devenir une référence pour les médias :

  • liste des contacts média affichée au 1er niveau (important… ne les faites pas chercher)
  • galerie photos
  • espace vidéo
  • communiqués de presse
  • photos et bios des dirigeants
  • articles d’intérêt (incluant des nouvelles de l’industrie)
  • articles/blogues signés par vos experts internes
  • citations et allocutions
  • logos et autres pièces graphiques à télécharger
  • rapports d’expertise ou de sondage
  • suivi des dossiers ou des enjeux de l’organisation
  • publications
  • si pertinent, pourquoi pas un espace de discussion (chat) et d’interaction directe avec les médias…

Bref, tout élément susceptible de positionner favorablement votre organisation et son expertise auprès des médias.

2. Devenir une pépinière de contenu pour vos réseaux sociaux Rentabilisez vos efforts de création de contenu sur votre salle de nouvelles en diffusant vos articles, allocutions, photos, vidéos, infographies, etc., sur vos réseaux sociaux. Ces plateformes sociales doivent constamment être alimentées en contenu afin de maintenir l’intérêt de vos communautés pour votre marque. Cela nécessite un grand investissement de temps sans toujours garantir un retour sur investissement à court terme. Planifiez donc le contenu de votre salle de nouvelles en synergie avec vos réseaux sociaux. Vos efforts seront ainsi mieux canalisés et vos messages, mieux alignés.

De plus, assurez-vous d’instaurer des redirections efficaces entre votre salle de nouvelles et vos réseaux sociaux, notamment par :

  • la présence de boutons de partage vers les réseaux sociaux sur votre page de salle de nouvelles
  • le positionnement d’un hyperlien vers votre page de salle de nouvelles dans chacun des statuts publiés sur vos réseaux sociaux
  • l’abonnement RSS au contenu de votre salle de nouvelles
  • la facilité de consultation de votre salle de nouvelles sur mobile

3. Faire preuve de transparence et d’accessibilité auprès de vos publics

En améliorant l’offre de contenu de votre salle de nouvelles et, par conséquent, celle de vos réseaux sociaux, vous présenterez à vos divers publics un visage plus transparent et accessible, tout en permettant une meilleure interrelation avec ces derniers. Cette nouvelle proximité contribuera à améliorer leur confiance et leur engagement envers votre organisation.

Vous bâtirez ainsi une communauté plus large et plus fidèle sur les réseaux sociaux dont chacun des membres pourra devenir un ambassadeur de votre marque auprès de son réseaux respectif.

Soyez transparents – sans compromettre la stratégie de l’entreprise, bien sûr -, et généreux… ils vous le rendront au centuple.

4. Améliorer le référencement naturel de votre site Web (SEO)

L’offre de contenu accrue de votre salle de nouvelles est le moyen idéal pour améliorer le référencement naturel – aussi appelé organique – de votre site Web. En adoptant un répertoire de mots-clés adaptés aux termes utilisés par les médias et vos publics sur les engins de recherche, vous obtiendrez plus d’opportunités de figurer parmi les principaux résultats et ainsi vous assurer qu’ils consulteront votre contenu et vos messages en priorité.

Conjugué à vos réseaux sociaux, un référencement naturel performant contribuera à générer un achalandage toujours croissant sur votre site Web… achalandage qui contribuera aussi à améliorer le référencement de votre site. Bref, une dynamique circulaire s’installera au profit de votre salle de nouvelles.

5. Une plateforme pour mesurer vos résultats

Observez et analysez les résultats de votre salle de nouvelles et de ses diverses sections afin de l’améliorer de façon continuelle, notamment par la cueillette de données…

  • quantitatives : utilisez Google Analytics (gratuit et très performant)
  • qualitatives : positionnez un bref sondage de satisfaction à l’intention des visiteurs de votre salle de nouvelles afin de recueillir leurs commentaires et suggestions

À lire sur le sujet :

 

Bouche-à-oreille 2.0

MS directionExtension numérique de l’expérience humaine, les réseaux sociaux, par leurs fonctionnalités de partage, de commentaires et de valorisation en temps réel (Like) permettent de canaliser le bouche-à-oreille pour ou contre votre marque. Make or break… comme disent les chinois.

De surcroît, chaque individu a maintenant le potentiel de générer une crise et d’ébranler sérieusement votre réputation (relire sur ce sujet : Qui est Dave Carroll aujourd’hui? Un média! ).

Médias sociaux et comportement d’achat : bouche-à-oreille 2.0

Le bouche-à-oreille a toujours joué un rôle important pour influencer les perceptions et les inclinaisons des consommateurs envers une marque. L’arrivée des médias sociaux a tout simplement exacerbé ce phénomène.

Selon le site Web d’Imarklab relatant une étude d’eMarketer (2011) sur les effets du bouche-à-oreille positif et négatif sur les décisions d’achat des consommateurs :

« Ces résultats démontrent que l’impact de l’information positive renforce les intentions d’achat en ligne des internautes. En effet en 2010, 80% des répondants à cette étude ont mentionné que les informations en ligne positives à l’égard d’un produit/service avaient renforcé leur décision d’achat. Ce pourcentage se chiffre à 87% pour l’année 2011. Au sujet du bouche-à-oreille négatif, 68% des répondants ont avoué avoir changé d’idée par rapport à l’achat d’un produit/service en ligne suite à la lecture d’informations négatives sur la marque en question. »

Du côté du CEFRIO, on remarque que plus de six consommateurs sur dix âgés de 18 à 34 ans sont plus enclins à considérer les avis et les recommandations provenant des médias sociaux lorsqu’ils magasinent en ligne ou hors ligne. Fait intéressant, la consultation des médias sociaux serait plus importante au moment du magasinage que de l’achat en tant que tel. De plus, toujours selon le CEFRIO, les femmes consulteraient davantage les médias sociaux que les hommes au moment de faire l’achat d’un produit ou d’un service.

Sachant cela, comment tirer profit des médias sociaux et de leur potentiel afin de générer un bruit favorable envers notre marque ?

1. Choisissez la plateforme adaptée à vos objectifs et au public ciblé

Comparaison réseaux sociaux

(Source : leveragenewagemedia.com) Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Ne vous lancez pas dans une solution à la recherche d’un problème. Définissez clairement vos objectifs et en quoi une présence active sur les médias sociaux pourra contribuer à l’atteinte de ces objectifs. Augmenter sa notoriété, l’achalandage de son site Web ou ses ventes, améliorer son service à la clientèle ou fidéliser sa clientèle, recruter des talents ou encore bâtir sa marque « employeur », sont des exemples d’objectifs qui auront une influence sur le choix d’une ou de plusieurs plateformes sociales.

Twitter, Facebook, You Tube, LinkedIn ou Pinterest ? Que choisir ? Les plateformes sociales se multiplient et de nouvelles émergent chaque année. De plus, l’offre tend à se spécialiser, vous permettant de mieux cibler les utilisateurs avec qui entrer en relation. Heureusement, il est maintenant de plus en plus facile d’obtenir des données vous permettant de comparer les plateformes sociales entre elles et ainsi prendre une décision éclairée sur celle qui sera en mesure de vous aider à atteindre votre objectif.

Voici quelques liens tirés de l’enquête NETendances 2014 du CEFRIO :

2. Publiez du contenu pertinent pour votre cible et facilitez-en le partage

Vous avez choisi le ou les médias sociaux à privilégier et développé du contenu pertinent pour votre cible. N’oubliez pas de varier les formats de votre contenu (banques d’images, vidéo, infographies, etc.). Cela augmentera les plateformes potentielles de partage et, par conséquent, de recommandations entre internautes.

Facilitez le partage de votre contenu avec une bande de boutons de partage comme celle-ci.

MSpartage

3. Identifiez et impliquez les influenceurs

Qui parle de vous ? Comment parle-t-on de vous ? Que dit-on de vous ? Réalisez une veille des réseaux sociaux afin d’identifier les influenceurs et le ton des discussions à votre sujet. Ciblez les principaux influenceurs et tentez de les impliquer dans la création et la diffusion de votre contenu. (relire sur ce sujet : Communications et médias sociaux : des quilles au pinball)

4. Restez à l’écoute et soyez authentiques

Soyez prêts à réagir aux commentaires positifs et négatifs. Soyez ouverts à la discussion et à ajuster votre message au besoin. Valorisez les influenceurs alliés. Surtout, soyez vrais et authentiques. Un comportement faux, opaque ou trop contrôlant générera à coup sûr un bouche-à-oreille négatif.

Qu’en pensez-vous ?
Comment procédez-vous pour susciter un bouche-à-oreille positif envers votre marque ?

 
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Publié par le février 8, 2015 dans Médias sociaux, Uncategorized

 

« Selfiegate » ou malaise au sein du 4e pouvoir

SelfieLe milieu journalistique international a été sidéré, mardi dernier, par les autopotraits de journalistes français – appelés « selfies » – lors de la visite officielle du président François Hollande à la Maison Blanche. Réprimendés par les services de sécurité de la Maison Blanche et vertement critiqués dans les médias et sur les réseaux sociaux, les journalistes français ne semblent toujours pas comprendre l’origine de toute cette commotion.

(voir NBC, Le Point, La Presse, et bien d’autres)

Selfie Le Monde

En haut, un des selfies les plus populaires de la semaine dernière, celui de Thomas Wieder (lunettes), journaliste politique du Monde. L’équipe politique du Monde l’a par la suite appuyé en publiant son propre selfie (à gauche) sur Twitter.

Ce qui est choquant, ce n’est pas seulement le manque flagrant de professionnalisme dont ils ont fait preuve, mais bien le fait qu’ils ont oublié le privilège que leur accorde leur fonction de représentants de la presse et la grande responsabilité qui en découle auprès de la population.

Alors qu’ils étaient là pour couvrir un événement politique important et jouer leur rôle de chien de garde de l’intérêt public, ils ont plutôt eu l’air d’une bande de touristes, impressionnés par le bureau ovale et les deux présidents!

L’utilisation des médias sociaux par les médias est importante afin de permettre au citoyen d’accéder à une couverture plus large de la nouvelle comme les détails en coulisses d’un événement et autres informations non officielles, par exemple. Mais le selfie d’un journaliste n’est pas de l’information et traduit un grave manque de jugement, peu importe la qualité de sa feuille de route.

Le ridicule ne tue pas mais…
Le selfie de Thomas Wieder a été ridiculisé cette semaine sur Twitter et a fait l’objet de parodies dont voici deux illustrations édifiantes:

Selfie_parodie_1 Selfie_parodie_2

Malheureusement, cela ne contribuera pas à améliorer l’estime de la population pour le métier de journalisme qui diminue un peu plus chaque année, et ce partout dans le monde occidental. À preuve, deux classements parus en 2013, l’un en Suisse et l’autre ici, au Québec. Dans les deux cas, le métier de journaliste inspire un taux de confiance bien en-deçà de 50%, soit 26% en Suisse (30% dans l’ensemble de l’Europe) et 42% au Québec selon une étude Léger Marketing publiée dans le Journal de Montréal du 11 octobre 2013.

Ces résultats sont très alarmant car il s’agit de l’une des professions névralgique qui contribue à maintenir en santé nos sociétés démocratiques.

Pendant ce temps, des journalistes risquent leur vie chaque jour…
Pendant que les journalistes français font les clowns à Washington, d’autres journalistes, incluant des journalistes-citoyens, tentent de faire progresser la liberté de presse et de parole au péril de leur vie. Selon le bilan 2013 de l’ONG Reporters sans frontières, 71 journalistes ont été tués, une baisse de 20% mais un chiffre toujours incompréhensible, alors que 87 ont été enlevés (+ 129%) et 2160 ont été agressés ou menacés (+9%). Quant aux journalistes-citoyens (incluant les blogueurs), 39 ont été tués et 127 ont été arrêtés.

 
 

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10 comptes Twitter RP à suivre

J’adore Twitter! De tous les réseaux sociaux, c’est celui qui me permet d’accéder le plus rapidement aux gazouillis des meilleurs de la profession.

Études, infographies, conseils, campagnes choc ou réflexions qui frappent dans le mille, les comptes auxquels je suis abonnée ne me déçoivent jamais et m’aident souvent à prendre une perspective nouvelle sur mon quotidien, tout en m’informant des dernières tendances de la pratique.

Si ce n’est déjà fait, je vous recommande de travailler avec la fonctionnalité “listes” de Twitter qui vous permettra de regrouper certains de vos abonnements et donc de les consulter plus efficacement. Dans ce même ordre d’idée, j’avais donc envie de partager avec vous mes coups de coeurs RP sur Twitter.

D’abord, un Top 3 “international” :

  • @MarkRaganCEO (+ de 70 000 abonnés) : Mark Ragan possède un style d’écriture très efficace. Les conseils pratiques de type dos and dont’s sont sa spécialité. Il sait vulgariser et réussit toujours à capter notre attention. Hyperactif, il gazouille pratiquement à chaque heure de la journée.
  • @MrMediaTraining (7 840 abonnés) : Il s’agit de Brad Philips, un ancien journaliste de ABC News et de CNN, auteur du livre The Media Training Bible. Il utilise Twitter pour nous renvoyer sur son blogue où il nous propose son analyse critique de bons et de moins exemples d’interventions médiatiques.
  • @PRDailyNews (+ de 42 000 abonnés) : Il existe peu de réels fils de nouvelles en RP sur Twitter. en voici un bon qui déborde aussi sur les médias numériques et le marketing de contenu. Édimestre : Steve Farnsworth.

Plus près de chez nous, poursuivons avec mon Top 5 RP québécois :

  • @InfluenceComm (+ de 33 000 abonnés) : Influence communication a su « dépoussiérer » l’analyse de  presse et nous informe régulièrement du poids média des nouvelles qui forgent l’actualité, tant à l’échelle provinciale, nationale qu’internationale.
  • @PierreGince (1 010 abonnés) : Pierre Gince est un professionnel des communications et des relations publiques depuis plus de 30 ans. Président de DIRECTION, Communications stratégiques, il publie un blogue fort intéressant sur les relations publiques, en collaboration avec @Caroline_Roy, directrice de l’analyse de presse chez DIRECTION.
  • @FPJQ (4 970 abonnés) : Ce compte est trop important en matière de rigueur et d’éthique journalistique au Québec pour n’avoir qu’à peine 5 000 abonnés. Je vous invite aussi à vous abonner à leur infolettre qui traite des principaux enjeux du monde médiatique.
  • @Guglielminetti (+ de 48 000 abonnés) : Ancien journaliste techno à Radio-Canada, Bruno Guglielminetti eat maintenant directeur, communication numérique chez NATIONAL. Il n’a toutefois rien perdu de son passé journalistique et nous informe des dernières tendances et études en matière de techno et de médias sociaux.
  • @Actu_RP (42 abonnés) : Il s’agit d’un nouveau compte créé par des étudiants du cours de relations de presse de l’UQAM. J’ai eu un coup de coeur automatique pour ce compte étudiant au contenu très pertinent, actuel et qui rivalise avec les meilleurs comptes RP du moment. Chapeau!

Enfin, je vous recommande deux comptes qui se concentrent plus sur la publicité et le marketing mais que j’apprécie beaucoup, notamment pour la qualité, la pertinence et souvent l’humour du contenu qu’ils y partagent.

Si ces recommandations vous ont plu, voici le lien pour vous abonner à ma liste “Relations publiques” qui comprend bien d’autres sources, toutes plus intéressantes les unes que les autres.

Et vous ? Quels-sont vos coups de coeur RP sur Twitter ?

 
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Publié par le février 10, 2014 dans Médias sociaux

 

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Mort, le communiqué de presse?

Au cours de l’automne, plusieurs professionnels et blogueurs en relations publiques ont proclamé haut et fort la mort du communiqué de presse en cette ère où les communications semblent dominées par les médias sociaux. Ce sujet a généré un débat sur le web car des voix se sont aussi élevées pour défendre le communiqué de presse.

Et pour apporter de l’eau au moulin des détracteurs du communiqué, l’équipe des relations publiques d’Amazon a choisi, vers la fin octobre, de communiquer le lancement de la Kindle Fire, en 14 tweets plutôt qu’à l’intérieur d’un communiqué de presse. Ironiquement, ils offraient aussi l’opportunité d’accéder à un communiqué plus traditionnel qu’ils ont qualifié de “Old School”.

Comme communicateurs, il est vrai que les médias sociaux ont bouleversé les pratiques de diffusion de l’information et de relations avec les médias. Par contre, il ne faut pas perdre de vue l’objectif stratégique de chacune de nos communications.

  • Quel est l’objectif visé?
  • À qui s’adresse-t-on?
  • Quel est le meilleur moyen pour les rejoindre ou entrer en relation avec eux? Etc.

Contrairement à certains “gourous” des médias sociaux qui les considèrent comme une panacée qui viendra remplacer complètement les modes de communications dits “traditionnels”, je considère qu’ils ne peuvent être considérés en silo des autres moyens existants et qu’ils doivent plutôt s’intégrer dans la planification globale en contribuant au meilleur de leurs forces à l’atteinte des objectifs du plan de relations publiques.

Non, le communiqué n’est donc pas mort.

Certes, son rôle et l’utilisation que nous en faisons ont déjà changé car il faut reconnaître que la rapidité du rythme imposé par les médias sociaux fait en sorte que bien des informations qui auraient fait l’objet d’un communiqué il y a à peine 5 ans s’avèrent plus efficaces lorsque transmises par Facebook, Twitter, Instagram, Vine ou autre… surtout en période de crise.

Par contre, comme l’a fait Amazon avec sa version « Old School’, le communiqué demeure nécessaire pour transmettre une information plus complète, validée et formatée selon un cadre journalistique. C’est pourquoi les médias continuent – encore aujourd’hui – à l’utiliser comme une source importante, allant même jusqu’à le reprendre dans sa quasi intégralité.

Les communicateurs avertis ne céderont pas au chant des sirènes en rejetant toute forme de communication dite “traditionnelle”. Ils chercheront plutôt à utiliser les forces de chacun des moyens mis à leur disposition afin d’atteindre l’objectif qu’ils se sont fixé. Parfois, cela se concrétisera par une campagne 100 % médias sociaux, mais la plupart du temps, le bon vieux communiqué sera appelé en renfort.

À lire : 11 alternatives for a news release

 
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Publié par le décembre 8, 2013 dans Médias sociaux, RP, Uncategorized

 

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E-Réputation : manifeste d’un ancien activiste

Comment gérer efficacement les crises dans l’univers complexe des médias sociaux

Avec l’émergence des médias sociaux comme outil d’opposition et de contestation, l’acceptation sociale est devenue un enjeu de vie ou de mort pour plusieurs projets et le rapport de force a été redéfini par l’accessibilité et l’incroyable portée des médias sociaux. Longtemps, les entreprises pouvaient agir plus librement et faire fi de l’opposition de citoyens et de groupes de pression. Plus maintenant.

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Tom Liacas est un ancien activiste devenu consultant en réputation auprès d’organisations dont plusieurs auraient fait l’objet d’opposition de sa part, quelques années plus tôt. Son expérience dans le monde militant, alliée à son expertise en médias sociaux, en communications stratégiques et en responsabilité sociale, font de lui un précieux conseiller pour toute organisation qui souhaite apprendre à mieux entrer en relation avec ses parties prenantes.

Son outil? Un manifeste rédigé à l’intention des entreprises, des gouvernements et des institutions publiques et parapubliques. Tom Liacas propose un total de 10 principes regroupés dont les cinq premiers sont qualifiés de principes de « survie » et les cinq suivants, de principes de « succès ».image

Voici, en résumé, les 10 principes
 mis de l’avant par le manifeste:

  1. Vous cacher n’est pas une option
  2. Soyez réaliste : vos adversaires sont plus nombreux
  3. Vous ne contrôlez plus le message
  4. Essayez d’agir comme… un être humain
  5. Apprenez à écouter, sinon…
  6. Reconnaissez que vous n’avez pas toutes les réponses
  7. Exprimez-vous clairement et cherchez à informer
  8. Entourez-vous
  9. Essayez d’être moins méchant
  10. Donnez au suivant, maintenant

Le ton est direct, concret, avec une touche d’humour. Le manifeste traduit surtout une pensée stratégique bien définie et facile à comprendre pour quiconque veut revoir sa conversation avec ses parties prenantes.

Certes, une telle démarche demande beaucoup de temps et d’énergie mais, dans l’univers complexe des médias sociaux, elle est maintenant essentielle pour assurer une saine gestion des enjeux et l’établissement d’une solide réputation, même auprès de vos opposants les plus virulents.

Pour accéder au manifeste et mieux connaître Tom Liacas

 
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Publié par le novembre 22, 2013 dans Médias sociaux, RP, Uncategorized

 

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Nouvelle publicité du DGE : LIKE!

Vous n’avez pas encore vu la nouvelle publicité du Directeur général des élections (DGE) ?  La voici :

Avec une participation moyenne de 45% aux élections municipales de 2009, et de seulement 39,4% pour la Mairie de Montréal, il n’est pas facile de convaincre les électeurs de sortir pour aller voter. Dans le contexte actuel où les dérapages éthiques font la manchette sur une base quotidienne, difficile de croire que les électeurs doivent toujours se faire tirer l’oreille pour se rendre aux urnes. Malheureusement, cela semble être le cas et le taux de participation aux élections, peu importe le pallier, demeure en baisse.

Pour renforcer le message et tenter de sensibiliser les citoyens sur l’importance de s’exprimer de la façon la plus concrète et équivoque qui soit – en allant voter! -, le Directeur général des élections du Québec a lancé lundi dernier cette excellente campagne intitulée « On a tous nos opinions… ».

Une segmentation qui vise droit dans le mille

Il existe plusieurs façons de segmenter ses publics quand vient le temps de définir sa stratégie de communications. On peut notamment les cibler en fonction :

  • de critères sociodémographiques comme l’âge, le sexe, le revenu, etc.;
  • de leur intérêt dans l’organisation (partie prenante), comme les employés ou encore les actionnaires;
  • de leur niveau de connaissance ou de sensibilité face à une problématique, une cause, etc.;
  • de modes de vie, d’habitudes de consommation, de comportements, de valeurs, etc.

C’est cette dernière approche de segmentation des publics qui a été retenue. Elle regroupe des individus d’âge divers réunis par un comportement similaire. En effet, quand on parle des réseaux sociaux et du fait d’y émettre ses opinions, il serait réducteur voire simpliste de les agrégrer dans un même groupe d’âge.

En ciblant son public selon ses comportements sur les réseaux sociaux et en centrant sa publicité sur ce dernier, le DGE vise dans le mille car le public visé se reconnaîtra beaucoup plus dans le message qui, espérons-le,  saura susciter une action citoyenne concrète le soir du 3 novembre et non seulement générer de nouveaux commentaires sur les réseaux sociaux!

À consulter sur ce sujet :

 

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