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À bientôt!

Je quitte la blogosphère, faute de temps.
Je laisse en ligne les articles les plus consultés encore un certain temps.

Manon

 
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Publié par le octobre 14, 2017 dans Uncategorized

 

5 bonnes raisons d’actualiser votre section médias

ordi_journaliste_montageLa majorité des organisations, grandes ou petites, publient une section « médias » sur leur site Web. Nommée « salle de nouvelles », « galerie de presse » ou tout simplement « médias », il s’agit encore souvent d’une liste de communiqués à consulter et d’un espace pour télécharger le logo de l’organisation.

À l’heure des réseaux sociaux, l’information voyage à vitesse grand V et les nombreuses coupures effectuées par les entreprises de presse font en sorte que les professionnels des médias ont de moins en moins de temps pour produire et diffuser cette information.

Voici donc une opportunité pour les organisations de repenser et d’améliorer leur salle de nouvelles corporative pour la rendre plus performante et surtout mieux adaptée à la réalité des médias traditionnels et sociaux. Comment ? En transformant votre salle des nouvelles en véritable média, en y présentant du contenu sous divers formats (articles, photos, vidéos, infographies, etc.) et en éditant son contenu comme le ferait un chef de pupitre.

Voici 5 bonnes raisons de rénover votre section « médias » dans les plus brefs délais.

1. Devenir un guichet d’expertise unique, pertinent et efficace pour les médias

Devenez une source de référence pour les médias. Plus ils feront appel à vous pour obtenir de l’information sur votre secteur d’activité ou vos enjeux, plus ils vous offriront d’opportunités pour communiquer votre message et votre point de vue sur ces questions. Un des moyens de devenir incontournable est de rendre votre salle des nouvelles la plus complète possible, un véritable guichet unique de votre expertise. Coincés par des délais de plus en plus serrés les journalistes apprécieront accéder rapidement et facilement à un éventail d’informations pertinentes et adaptées à leurs besoins.

Quoi inclure pour devenir une référence pour les médias :

  • liste des contacts média affichée au 1er niveau (important… ne les faites pas chercher)
  • galerie photos
  • espace vidéo
  • communiqués de presse
  • photos et bios des dirigeants
  • articles d’intérêt (incluant des nouvelles de l’industrie)
  • articles/blogues signés par vos experts internes
  • citations et allocutions
  • logos et autres pièces graphiques à télécharger
  • rapports d’expertise ou de sondage
  • suivi des dossiers ou des enjeux de l’organisation
  • publications
  • si pertinent, pourquoi pas un espace de discussion (chat) et d’interaction directe avec les médias…

Bref, tout élément susceptible de positionner favorablement votre organisation et son expertise auprès des médias.

2. Devenir une pépinière de contenu pour vos réseaux sociaux Rentabilisez vos efforts de création de contenu sur votre salle de nouvelles en diffusant vos articles, allocutions, photos, vidéos, infographies, etc., sur vos réseaux sociaux. Ces plateformes sociales doivent constamment être alimentées en contenu afin de maintenir l’intérêt de vos communautés pour votre marque. Cela nécessite un grand investissement de temps sans toujours garantir un retour sur investissement à court terme. Planifiez donc le contenu de votre salle de nouvelles en synergie avec vos réseaux sociaux. Vos efforts seront ainsi mieux canalisés et vos messages, mieux alignés.

De plus, assurez-vous d’instaurer des redirections efficaces entre votre salle de nouvelles et vos réseaux sociaux, notamment par :

  • la présence de boutons de partage vers les réseaux sociaux sur votre page de salle de nouvelles
  • le positionnement d’un hyperlien vers votre page de salle de nouvelles dans chacun des statuts publiés sur vos réseaux sociaux
  • l’abonnement RSS au contenu de votre salle de nouvelles
  • la facilité de consultation de votre salle de nouvelles sur mobile

3. Faire preuve de transparence et d’accessibilité auprès de vos publics

En améliorant l’offre de contenu de votre salle de nouvelles et, par conséquent, celle de vos réseaux sociaux, vous présenterez à vos divers publics un visage plus transparent et accessible, tout en permettant une meilleure interrelation avec ces derniers. Cette nouvelle proximité contribuera à améliorer leur confiance et leur engagement envers votre organisation.

Vous bâtirez ainsi une communauté plus large et plus fidèle sur les réseaux sociaux dont chacun des membres pourra devenir un ambassadeur de votre marque auprès de son réseaux respectif.

Soyez transparents – sans compromettre la stratégie de l’entreprise, bien sûr -, et généreux… ils vous le rendront au centuple.

4. Améliorer le référencement naturel de votre site Web (SEO)

L’offre de contenu accrue de votre salle de nouvelles est le moyen idéal pour améliorer le référencement naturel – aussi appelé organique – de votre site Web. En adoptant un répertoire de mots-clés adaptés aux termes utilisés par les médias et vos publics sur les engins de recherche, vous obtiendrez plus d’opportunités de figurer parmi les principaux résultats et ainsi vous assurer qu’ils consulteront votre contenu et vos messages en priorité.

Conjugué à vos réseaux sociaux, un référencement naturel performant contribuera à générer un achalandage toujours croissant sur votre site Web… achalandage qui contribuera aussi à améliorer le référencement de votre site. Bref, une dynamique circulaire s’installera au profit de votre salle de nouvelles.

5. Une plateforme pour mesurer vos résultats

Observez et analysez les résultats de votre salle de nouvelles et de ses diverses sections afin de l’améliorer de façon continuelle, notamment par la cueillette de données…

  • quantitatives : utilisez Google Analytics (gratuit et très performant)
  • qualitatives : positionnez un bref sondage de satisfaction à l’intention des visiteurs de votre salle de nouvelles afin de recueillir leurs commentaires et suggestions

À lire sur le sujet :

 

Communication bidirectionnelle symétrique : utopie ?

Image : ici.radio-canada.ca

Un des fondements théoriques moteur de la formation des professionnels en relations publiques sont les modèles de communication bidirectionnelle asymétrique et de communication bidirectionnelle symétrique (Grunig, note 1). Dans le premier, le communicateur cherche à transmettre son message et à influencer son public cible dans la poursuite de l’atteinte de ses objectifs stratégiques.

Le second modèle, bien que plus idéaliste, vise plus une dynamique d’interinfluence entre une organisation et ses parties prenantes. C’est-à-dire que le communicateur acceptera d’adapter son message ou même sa stratégie afin de prendre en considération les préoccupations ou encore les enjeux de son public cible.

Tant dans la sphère universitaire qu’au sein d’associations professionnelles des relations publiques, le modèle symétrique est perçu et promu comme l’idéal à atteindre dans le cadre des meilleures pratiques en relations publiques.

Utopiste ou réaliste ?

Le modèle asymétrique est, bien sûr, le plus répandu, et ce tant du côté des organisations que des groupes de pression. On assiste alors ici à un dialogue de sourds où on tire à boulet rouge sur l’adversaire sans tenter de comprendre ses enjeux ou ses objectifs. Ce faisant, chacun se radicalise de son côté et toute perspective de dialogue constructif et de compromis devient caduque.

Nous en avons eu un bel exemple cette semaine avec la fuite de la stratégie de communication de Trans Canada / Edelman et la réaction épidermique des médias et des groupes de pression – lire sur ce sujet, l’excellent point de vue de Guy Versailles, publié dans Le Devoir du 22 novembre. Dans ce débat, tant Trans Canada que les groupes environnementaux sont dans une dynamique asymétrique, cherchant chacun à gagner du terrain dans la bataille de l’opinion publique.

Est-il possible, dans une société où les organisations et les politiciens gèrent à courte vue, les uns concentrés sur les fluctuations de leur action en bourse et les autres sur l’humeur du moment de l’électorat, de réellement s’engager dans une communication bidirectionnelle symétrique? Est-il réaliste de croire que toutes les parties prenantes d’un enjeu puissent se considérer sur un même pied d’égalité et non seulement comme des éponges réciproques qui doivent absorber passivement le message et l’influence de l’autre? Je continue à croire que oui… et je ne suis pas la seule.

Avec l’aide de plateformes de discussion numériques et des réseaux sociaux, il existe maintenant de réels exemples de communication bidirectionnelle symétrique. Certains sont toujours imparfaits, certes, mais l’intention derrière la communication est plus fidèle au modèle symétrique qu’asymétrique (Note 2).

1. MinesQc.com (Minalliance) : Lancé en février 2014, ce site est une initiative du fonds de communication de la filière minérale québécoise, Minalliance, qui vise à engager un dialogue avec les citoyens et à répondre à leurs questions, afin qu’ils puissent se forger leur propre opinion de l’industrie. Les questions et les commentaires sont transmis à des représentants de l’industrie, à des chercheurs et à des experts indépendants pour fournir aux citoyens du Québec des réponses documentées et transparentes. Les groupes de pression sont aussi invités à y contribuer.

2. Nos aliments. Vos questions. (McDonald’s) : Déployé à l’échelle internationale, cette plateforme de discussion de McDonald’s permet à tout un chacun de poser les questions les plus farfelues aux géant de la restauration rapide qui y répond de la façon la plus transparente possible. Résultat : la perception sur la qualité des aliments offerts a augmenté de 50 % au Canada.

En somme, je ne crois pas qu’une initiative de communication bidirectionnelle symétrique soit une utopie. Elle n’est pas fréquente mais elle est possible. Par contre, elle exige une certaine grandeur et une volonté partagée par chacune des parties prenantes de mettre en commun leurs efforts afin de faire avancer un enjeu à la satisfaction de tous. Cela implique de faire certains compromis. Malheureusement, c’est là où le bas blesse dans la plupart des cas.


En lien avec ce sujet, je vous recommande de lire « Les relations publiques autrement – vers un nouveau modèle de pratique« , publié en 2010 par Matthieu Sauvé aux Presses de l’Université du Québec. L’auteur y présente de façon très critique certains fondements théoriques des relations publiques et propose un modèle social des relations publiques. C’est-à-dire qu’au lieu de n’être qu’au service des objectifs de son organisation, le relationniste vient rallier et faciliter la compréhension et l’émergence d’un consensus entre toutes les parties prenantes. Les relations publiques jouent donc un rôle central dans le rapprochement des parties et le dénouement d’enjeux à la satisfaction de tous. (Note 3)

Modele_social


Notes :

1- Grunig James E. et Larissa A. Grunig, 1992, « Models of Public Relations and Communication, dans J. E. Grunig », Excellence in Public Relations and Communication Management, Hillsdale : Laurence Erlbaum Associates, pp. 285-325.

2- Référence Minalliance et McDonald’s : Social Media Activism by @TomLiacas

3- Matthieu Sauvé, 2010, Les relations publiques autrement – vers un nouveau modèle de pratique, Presses de l’Université du Québec.

 
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Publié par le novembre 23, 2014 dans Uncategorized

 

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Dans l’ombre de l’actualité

Vous l’avez planifié il y a plusieurs mois déjà, les dépenses ont été engagées. Les messages-clés sont approuvés. Les allocutions sont rédigées. Les éléments techniques sont opérationnels. Les intervenants sont prêts. L’équipe est prête. Le café et les croissants sont commandés. Les médias ont été invités sur le fil de presse.Tout est en place pour votre conférence de presse… jusqu’à ce qu’un fou ne s’introduise avec une arme dans le Parlement d’Ottawa, causant ainsi un tsunami médiatique où chaque média à l’échelle nationale y concentre 110 % de son espace.

Votre pire cauchemar de relationniste vient de se réaliser.
Vous venez de sombrer dans l’ombre de l’actualité.

Image : CBC.ca

Organiser un événement de presse n’est jamais une garantie que la couverture médiatique sera un succès et nous devenons tous, d’une certaine façon, tributaires des sursauts soudains de l’actualité qui viendront nous dérober l’intérêt des médias envers notre message. Parlez-en à tous les relationnistes qui ont grincé des dents à plus d’une reprise durant le printemps érable de 2011. Bien des manifestations d’étudiants ont ainsi rendu caduques nos efforts médiatiques car perçues plus attractives et spectaculaires aux yeux des médias.

Même en vérifiant à l’avance la présence d’éventuels événements de presse concurrents, nul n’est à l’abri d’un accident spectaculaire de la route, d’un désespéré agrippé sur le Pont Jacques-Cartier ou d’un dangereux désaxé qui fait irruption dans un lieu public avec une arme. Que fait-on dans ce cas ? Annuler ? C’est à évaluer au cas par cas.

En effet, tous les éléments perturbateurs n’ont pas la même portée médiatique. Par exemple, une manifestation étudiante impromptue viendra certes vous prendre quelques caméras qui devaient se présenter à votre conférence de presse. Par contre, le bulletin d’information ne sera pas entièrement mobilisé sur cet événement et il sera tout de même possible de vous y tailler une place, notamment avec une entrevue en studio ou une mention plus brève, mais une présence tout de même.

L’Ombudsman de l’Ontario : événement annulé
Dans le cas d’événements comme ceux d’Ottawa cette semaine, on ne peut rien faire et mieux vaut annuler si on a le temps de réagir. C’est ce qu’a fait l’Ombudsman de l’Ontario qui devait rencontrer la presse à 13 h sur la manière dont le gouvernement traite les plaintes à propos des fournisseurs non agréés de services de garde d’enfants. La fusillade ayant eu lieu vers 9 h 30, ils ont eu le temps de prendre la mesure des événements et ont pris la juste décision de reporter la conférence de presse. Avoir maintenu le cap aurait pu créer un malaise tout en tombant dans l’indifférence médiatique la plus totale.

Silence radio pour la Semaine québécoise du traumatisme craniocérébral
Chez nous, au Québec, certaines conférences de presse étaient prévues en avant-midi. Il était donc difficile pour les organisateurs de réagir puisque celles-ci étaient prévues au moment – ou peu après – où se déroulaient les événements à Ottawa. Par contre, elles n’ont probablement pas eu l’occasion de récolter les retombées médias espérées. Les relationnistes ont donc dû mettre plus d’emphase sur la relance personnalisée de journalistes-clés, les réseaux sociaux et la communication directe auprès des partenaires afin de relayer l’information. C’est le cas de la Fondation canadienne des tumeurs cérébrales (10 h 15) et du Regroupement des associations de personnes traumatisées craniocérébrales du Québec (11 h), toutes deux tenues dans le cadre de la Semaine québécoise du traumatisme craniocérébral. Malheureusement, dans les deux cas, leur message n’a pu être entendu dans les médias.

Manifestation à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont : la FSSS-CSN maintient le cap
Du côté des syndicats montréalais de la FSSS-CSN, il aurait été préférable d’annuler et de reporter la manifestation visant à dénoncer les compressions budgétaires à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont prévue mercredi, à 12 h. À cette heure, les événements d’Ottawa étaient bien connus et les chaînes de nouvelles continues couvraient déjà la nouvelle de façon opaque. Résultat : seul le Journal de Rosemont en a fait mention, ce qui passe à côté de l’objectif de faire pression sur le Gouvernement. Au moins, ils ont pu compter sur un article du journal Métro rédigé la veille au moment de la publication de leur invitation média.

L’AQCPE réussit à s’en tirer grâce à une tournée régionale
La conférence de presse de l’Association Québécoise des Centres de la petite enfance (AQCPE) visait à lancer une tournée de mobilisation régionale incluant les régions des Laurentides, de Lanaudière de la Mauricie et de l’Estrie. Outre une mention nationale à Radio-Canada, le 24 octobre et non le 22, l’organisme pourra espérer recueillir une couverture au sein des médias des régions visitées.

Et vous, qu’auriez-vous fait ?

 
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Publié par le octobre 26, 2014 dans Uncategorized

 

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RP : 5 qualités à posséder

rouagesRécemment, une étudiante en relations publiques me demandait quelles étaient les principales qualités à posséder pour être relationniste. N’ayant pas réfléchi en profondeur à cette question, j’ai répondu spontanément avec des qualités professionnelles telles que le sens de l’organisation, une bonne gestion du temps, savoir travailler en équipe, etc.

Mais avec le temps, cette excellente question m’est restée en tête et je souhaitais y revenir pour proposer une réponse plus représentative de ce qui, à mon avis, fait la spécificité des professionnels des relations publiques.

1. Grande capacité de synthèse, de vulgarisation et de rédaction

Les problématiques de relations publiques sont souvent très complexes et comprennent des enjeux sensibles impliquant des parties prenantes aux intérêts parfois discordants. La capacité, d’une part, de bien comprendre ces problématiques et d’en saisir l’essence et, d’autre part, de les vulgariser, de les adapter et de les transmettre en fonction des diverses parties en présence, est une capacité qui distingue les professionnels des relations publiques.

resilience2. Résilience

Cette qualité personnelle est l’une des plus importante!

Quand survient l’adversité, les relationnistes vont au front. Savoir faire face à l’opposition, à des dénouements imprévus ou encore à une crise médiatique, sont le lot des professionnels en relations publiques. Une bonne capacité de résilience saura donc stimuler plutôt que de décourager le relationniste et l’aidera à tirer profit des situations les plus difficiles.

3. Curiosité intellectuelle

La capacité – et le désir – d’apprendre continuellement est essentielle pour tout professionnel, surtout en relations publiques. Il s’agit ici de se tenir informé de l’actualité, bien sûr, mais de cultiver une grande culture générale qui dépasse nos champs d’intérêts directs. Il faut avoir aussi la curiosité d’apprendre et de s’adapter aux nouvelles technologies de même qu’aux pratiques qui en découlent.

empathie4. Empathie

Tout communicateur efficace doit savoir faire preuve d’empathie. Communiquer, c’est parler le langage de l’autre afin de faire passer son message, soit le pain et le beurre des professionnels des relations publiques. En se mettant à la place de ses parties prenantes, le relationniste réussira à créer et à maintenir un canal de dialogue constructif avec chacune d’entre elles.

5. Intelligence émotionnelle

Garder son sang-froid, aborder les conflits de façon rationnelle et constructive est essentiel pour le relationniste. Qu’il soit à la barre d’une gestion de crise ou encore en entrevue sur un sujet controversé, l’intelligence émotionnelle est une qualité voire même une aptitude indispensable pour la croissance professionnelle.

Et vous, qu’en pensez-vous? Quelles-sont les qualités qui distinguent les relationnistes?

 
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Publié par le avril 20, 2014 dans RP, Uncategorized